Ville de Bavilliers

MENUMENU

Patrimoine / Tourisme


La guerre de 30 ans et ses ravages ruinent l’ancienne église édifiée sur le site du vieux cimetière. De 1731 à 1737 de nombreuses réparations furent nécessaires. La Révolution arrive, l’église manque d’entretien et de gros travaux deviennent à nouveau urgents.

En 1843 les paroissiens décident la démolition de ce vieil édifice. De 1846 à 1850 l’église Saint Ambroise est reconstruite dans un style d’inspiration romane à quelques pas de là, avec un clocher de 13 m de haut sous la croix.

En 1872 le clocher est rehaussé à 18 mètres pour lui donner une allure plus élancée. Le 26 décembre 1999, une tempête d’une violence extrême, arrache le clocher et une partie de la corniche qui le soutient. La municipalité décide sa reconstruction selon sa hauteur originelle.

En 2001, après quelques mois de travaux, celui-ci est à nouveau fièrement dressé au-dessus de l’église.

Cet édifice est une propriété de la commune de Bavilliers depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat (1905). Sa gestion, par contre, est intercommunale. Les communes d’Argiésans, d’Urcerey et de Bavilliers, participent à proportion de leurs populations respectives aux frais de fonctionnement et d’entretien.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez visionner un reportage sur les cloches de l’église St Ambroise.

https://clochescomtoises.com/bavilliers/

 

 

Eglise St Ambroise


La guerre de 30 ans et ses ravages ruinent l’ancienne église édifiée sur le site du vieux cimetière. De 1731 à 1737 de nombreuses réparations furent nécessaires. La Révolution arrive, l’église manque d’entretien et de gros travaux deviennent à nouveau urgents.

En 1843 les paroissiens décident la démolition de ce vieil édifice. De 1846 à 1850 l’église Saint Ambroise est reconstruite dans un style d’inspiration romane à quelques pas de là, avec un clocher de 13 m de haut sous la croix.

En 1872 le clocher est rehaussé à 18 mètres pour lui donner une allure plus élancée. Le 26 décembre 1999, une tempête d’une violence extrême, arrache le clocher et une partie de la corniche qui le soutient. La municipalité décide sa reconstruction selon sa hauteur originelle.

En 2001, après quelques mois de travaux, celui-ci est à nouveau fièrement dressé au-dessus de l’église.

Cet édifice est une propriété de la commune de Bavilliers depuis la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat (1905). Sa gestion, par contre, est intercommunale. Les communes d’Argiésans, d’Urcerey et de Bavilliers, participent à proportion de leurs populations respectives aux frais de fonctionnement et d’entretien.

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez visionner un reportage sur les cloches de l’église St Ambroise.

https://clochescomtoises.com/bavilliers/

 

 

Fontaine St Ambroise


Réputée dans l’Antiquité pour ses vertus curatives de l’inflammation des yeux, la source, située à proximité de l’ancien cimetière fut baptisée « source de Saint Ambroise » aux temps anciens de la christianisation.

Après la découverte, il y a une vingtaine d’années d’un petit aqueduc gallo-romain, les élus décidèrent de mettre le site en valeur : l’eau a été canalisée et un édicule a été construit pour abriter la nouvelle statue de Saint Ambroise, dont l’originale avait disparu. Roland Valli et Laurent Noirat, tailleurs de pierre à Bavilliers, ont offert la sculpture du saint bienfaiteur qu’ils ont réalisée en grès rose, identique à celui de l’église.

Colonnes romaines


Elles rappellent les origines de Bavilliers : une cité gallo-romaine, attestée par des découvertes importantes à la sortie de la ville coté sud exposées au musée de Belfort.

Parc du chênois


Dans ce magnifique parc, agrémenté d’arbres remarquables et d’un plan d’eau rafraîchissant, promeneurs, pêcheurs, cavaliers et personnes âgées passent d’agréables moments de détente.

Place Jean Moulin


Pour honorer Jean Moulin, figure phare de la Résistance française lors de la seconde guerre mondiale, notre ville a baptise la place à l’arrière de la mairie du nom de ce grand patriote résistant.

Suite à l’extension de la médiathèque et dans la continuité des travaux d’embellissement de « la Coulée Douce » aux abords de la rivière, un rajeunissement de tout l’espace à l’arrière de la maison commune fait l’objet d’une réflexion de la Municipalité.

Des lampadaires à basse consommation d’énergie sont installés ainsi la nuit une douce lumière apporte a cette place luminosité et sécurité.

Afin de préserver au maximum les places de stationnement, autorisant l’accès à la mairie, aux commerces du centre, au bureau de poste, à la médiathèque, une zone bleue permettant la rotation des véhicules est instaurée le long du centre culturel Jean Moulin.

Plantation d’arbres, fleurissement et aménagement urbain vont finaliser prochainement ce projet, dont les habitants nous espérons seront satisfaits.

Le contraste visuel de la fontaine « ancien lavoir »   mise en valeur avec la modernité et la fonctionnalité de la place sont très plaisant.

Le Trou La Dame


Cette curiosité naturelle forme un couple indissociable avec la rivière « La Douce ». Entre Essert et Bavilliers dans un frais vallon, au milieu d’un bosquet de charmilles que domine majestueusement un chêne au tronc élancé, on découvre une sorte d’entonnoir où la Douce disparaît en murmurant.

Ce lieu bucolique constituait naguère un endroit charmant et propice à la rêverie. A ce titre, il se devait de posséder sa légende.

« Jadis, au sud d’Essert vivait une châtelaine. La jeune femme orgueilleuse, était d’une si merveilleuse beauté que les seigneurs du voisinage s’en montraient tous amoureux. Elle promit son cœur au vainqueur d’un duel entre deux amis d’enfance, le sire de Banvillars et le sire de Bavilliers. Ce dernier en sortit vainqueur ».

« Il emmena la dame ornée de ses plus beaux atours dans un superbe carrosse tiré par des chevaux fougueux. A peine les amants eurent-ils quitté Essert, que le ciel devint noir comme de l’encre et fut zébré de terribles éclairs. Un violent orage s’abattit sur le vallon. Lorsque le brillant équipage parvint aux abords de la petite rivière, le sol s’ouvrit brusquement et les chevaux, le carrosse et ses occupants disparurent à jamais dans les entrailles de la terre. En souvenir de ce tragique évènement, l’entonnoir où se perd la Douce a conservé le nom de «Trou la Dame »

A environ cent cinquante mètres en contrebas, la Douce ressurgit, fraîche et joyeuse et poursuit sa route vers la Méditerranée en empruntant tour à tour les lits de la Savoureuse, de l’Allan, du Doubs puis de la Saône et enfin du Rhône.

Le phénomène de perte et de résurgence tient à la nature calcaire (karst) du sous-sol.

Parc Francis Bédat


Francis Bédat, adjoint au maire de Jacques Pignot, a imaginé en 1991 ce que pouvait devenir cette ancienne décharge réhabilitée, jouxtant la « coulée verte » du canal Freyssinet qui découpe la ville en deux sans la séparer. Sa sensibilité environnementale s’est exprimée avec talent pour arborer la partie basse du site avec des essences nobles et par l’installation de jeux qui attirent une multitude d’enfants sous le regard de leurs parents.

Restait à trouver un concept original pour faire vivre et visiter le sommet escarpé du site. C’est ainsi que Francis Bédat eut l’idée féconde d’y installer une horde de daims, chose unique dans la région. Sur plus de 4 hectares, cet espace naturel, propose aux promeneurs, aux sportifs, la possibilité de s’oxygéner et de se détendre.

Il y a quelques années, à l’aplomb du parc animalier, un parcours acrobatique forestier dénommé  « Bavilliers Aventures » et un mur d’escalade sur l’ancien château d’eau qui trône au sommet, ont été aménagés par la commune. Ils y attirent un nombreux public avide de sensations fortes.

Les élus ont voulu honorer leur collègue trop tôt disparu en donnant son nom à ce site naturel remarquable.

 

Place Lucie Aubrac


La modernisation du centre ville a été un projet majeur des élus. Les travaux se sont étalés de février à septembre 2006. La municipalité a souhaité faire du centre, un cœur de ville moderne, agréable à vivre où cohabitent de manière apaisée toutes les circulations qu’elles soient piétonne, cycliste, automobile ou collective en y créant une « zone 30 »

Donner un nom fédérateur à cette nouvelle place était une évidence et l’unanimité s’est faite sur celui de Lucie AUBRAC lors du conseil municipal du 22 mai 2007.

Grande figure de la Résistance de la dernière guerre, militante engagée et infatigable en faveur de la paix, elle n’eut de cesse de témoigner auprès des jeunes des ravages de la guerre. Sa ligne de conduite était « ne rien faire, c’est laisser faire »

Au titre du devoir de mémoire, cette femme exceptionnelle, hors du commun, a désormais son nom en centre ville depuis le 2 juin 2007, trois mois après sa mort à 94 ans.

Chaque passant pourra lire sur la plaque commémorative cette forte pensée : « le verbe résister se conjugue toujours au présent »

Réalisation : GROUPE ELEPHANT  –